Résumés
Abstract
This article traces three broad stages in the evolution of two closely-related processes, nineteenth-century Canadian civic government and urban justice. Lower courts, originally administered by Crown-appointed paternalist justices of the peace, were transformed in the era of municipal incorporation into civic courts under mayors and aldermen elected by property holders. Eventually cities adopted permanent government-appointed stipendiary magistrates, ending the tradition of the urban lay magistracy and curtailing the judicial prerogatives of the office of mayor.
Urban justice, the most important mid-nineteenth century municipal service, has been largely neglected by Canadian historians. Future studies will continue to examine the class nature of police and the courts and hopefully also explore the question of relative popularity of the local institutions of justice.
Résumé
Cet article relate trois grandes étapes dans l’évolution de deux processus étroitement reliés, l’administration civique canadienne et la justice urbaine au 19e siècle. Les cours de première instance, administrées à l’origine par des juges de paix assignés par la Couronne et soumis à sa tutelle, ont été transformées, à l’époque des incorporations municipales, en cours civiles sous la juridiction des maires et des élus municipaux. Finalement, les villes adoptent un système permanent de rémunération des magistrats nommés par le gouvernement, mettant ainsi fin à la tradition d’une magistrature urbaine non-qualifiée et réduisant les prérogatives judiciaires du bureau du maire.
La justice urbaine, le plus important service municipal au milieu du 19e siècle, a été en grande partie négligée par les historiens canadiens. Des études ultérieures permettront d’examiner la nature de la police et des cours et aussi, d’une façon prometteuse, d’explorer la question de la popularité relative des institutions locales de justice.
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