Résumés
Abstract
Margaret Cavendish and Mary Trye differ in the extent to which their scientific ideas and social positions allowed them to translate their view of the embodied observer into a steady textual image that was consistent with their methodological and epistemological ideas. However, they are united in a rhetoric of opposition that accommodates their defence against accusations that females had no authority in these matters due to inferior physical and mental qualities (although Cavendish’s defence is far from unequivocal). Moreover, both took on the role of a spokesperson for a member of their family and, again, their interpretation of that role is affected by their scientific views. This article will examine the similarities and differences of their authorial self-fashioning in the context of what was far from homogeneous early modern scientific authorship.
Résumé
Margaret Cavendish et Mary Trye diffèrent dans la mesure dans laquelle leurs idées scientifiques et leurs positions sociales les autorisaient à traduire leur vues de observateur incarné en une image textuelle non seulement constante mais en accord avec leurs idées méthodologiques et épistémologiques. Elles sont toutefois unies par une rhétorique de l’opposition s’adaptant à leur défense contre des accusations affirmant que les femmes n’avaient aucune autorité en la matière en raison de leurs qualités physiques et mentales réduites (bien que la défense de Cavendish soit loin d’être sans équivoque). De plus, toutes deux ont adopté le rôle de porte-parole pour un membre de leur famille et, encore une fois, leur interprétation de ce rôle est affecté par leurs vues scientifiques. Cet article examinera les similarités et différences de leur positionnement auctorial dans un contexte loin de l’homogénéité auctoriale scientifique de la période des débuts de l’ère moderne.