Résumés
Abstract
On 23 June 1919, 5000 workers affiliated with Victoria’s Metal Trades Council downed tools in sympathy with Winnipeg workers and as a protest against what they called ‘Star Chamber’ methods of repression against the working class leadership. While much has been written on the Winnipeg General Strike and 1919 Canadian labour revolt, the Victoria General Strike is revealing as a contested expression of working-class solidarity, an illustration of the unresolved tension between craft and industrial unionism and different labour leaderships in the west-coast city. Much of British Columbia labour had embraced the One Big Union and its socialist leadership by the spring of 1919, but Victoria’s organized workers wavered on the question of striking in sympathy with Winnipeg’s working class. While the shipyards were a locus of militancy, influential groups of workers, afl rather than obu in orientation, opposed a general strike and undermined the mood of solidarity. Local conditions in different economic sectors shaped the working-class response to the Winnipeg General Strike. This tension provides fresh insight into the development of class consciousness and industrial militancy at the end World War I, breaking new ground in the historiography of Canada’s postwar labour revolt.
Résumé
Le 23 juin 1919, 5000 travailleurs affiliés avec le Conseil des métiers du métal ont déclenché la grève pour sympathiser avec les travailleurs de Winnipeg et pour protester contre ce qu’ils appelèrent la méthode de répression “Star Chamber” qui ciblait les dirigeants des classes ouvrières. Il y a eu plusieurs écrits sur la grève générale de Winnipeg et la révolte syndicale de 1919 au Canada. Par contre, la grève générale de Victoria se dévoilé comme une expression disputé de solidarité ouvrière, une illustration des tensions non résolues entre le syndicalisme industriel et celui des métiers, et le leadership disputé de la ville de la côte ouest. Alors qu’au printemps de 1919 la grande majorité des syndicats de la Colombie-Britannique s’étaient déjà ralliées au syndicat One Big Union et à ses dirigeants socialistes, les syndiqués de Victoria tergiversaient sur la question de faire la grève pour sympathiser avec classe ouvrière de Winnipeg. Pendant que les chantiers navaux sont le lieu du militantisme, les groupes de travailleurs influents, d’allégeance afl plutôt que obu, sont opposé une grève générale et affaiblissent l’ambiance de solidarité. Les conditions locales dans les différents secteurs économiques ont façonné la réponse de la classe ouvrière à la grève générale du Winnipeg. Cette tension fournit une compréhension du développement de la conscience des classes et du militantisme industriel de la fin de la première guerre mondiale, ce qui permet d’avancer la connaissance de l’histographie des révoltes syndicales d’après-guerre.
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