Résumés
Abstract
This article examines a particular problem in the early history of photographic land surveying: the unwavering desire to use photography to capture accurate topographical information for map-making, even in light of practical difficulties. It considers how both the practical survey work and the status of photography changed when, instead of the landscape itself, photographs were measured. Photography’s promise to simplify strenuous fieldwork was almost as old as photography itself—but in practice, it took decades of experimenting until the process was feasible.
Résumé
Dans cet article, l’auteur s’intéresse à un problème qui remonte aux débuts de l’utilisation de la photographie pour les relevés de terrain. Il s’agit de l’inébranlable désir d’utiliser la photographie pour saisir des informations topographiques précises, à des fins de cartographie, et ceci malgré les difficultés pratiques. Il montre comment le travail de relevé a changé en même temps que le statut de la photographie : je situe ce changement au moment où l’on arrête de mesurer le terrain et où les mesures se font sur les images photographiques elles-mêmes. Depuis ses tout débuts, la photographie promettait de simplifier l’épuisant travail mené sur le terrain. Mais dans la pratique, il fallut des décennies d’expérimentation avant que la promesse se réalise.