Documents repérés

  1. 1.

    Article publié dans Espace Sculpture (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 85, 2008

    Année de diffusion : 2010

  2. 2.

    Autre publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 1, 1990

    Année de diffusion : 2007

  3. 3.

    Thèse déposée à Université du Québec à Montréal

    2006

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    Cet essai sera consacré à l'immoralisme et à l'incroyance de Clément Rosset. Pour ce faire nous devrons, en premier lieu, traiter du tragique. Le tragique est un moment marquant de l'existence qui nous révèle l'inanité des valeurs morales vers lesquelles nous croyons devoir nous tourner. En effet, que nous propose la morale? Une objection au monde tel qu'il est. Elle nous apprend qu'il est un mal et une souffrance qui ne doivent pas être: c'est en cela qu'elle refuse le tragique. L'homme moral a besoin de fondements et de certitudes qui lui expliquent le monde et lui permettent d'agir. Il a surtout la prétention, à travers la pensée humaniste, de devoir parler au nom de tous, ce qui est éminemment suspect aux yeux de Rosset. …

  4. 4.

    Thèse déposée à Université Laval

    1988

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    « Le mécontentement de Cioran », ainsi s'intitule le commentaire de l'oeuvre de Cioran que Clément Rosset propose dans son livre La force majeure. Quel en est l'enjeu? Rosset vise-t-il à inclure Cioran dans la tradition de la philosophie tragique à laquelle il s'associe ou à l'en exclure?

  5. 5.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    2013

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    Nous nous intéresserons dans ce présent mémoire à l’« idiotie » du réel à partir de deux œuvres, celle du philosophe français Clément Rosset et celle du cinéaste sud-coréen, Hong Sangsoo. Nous poserons comme hypothèse que ces deux auteurs, à travers leurs théorie du réel, qu’elle soit philosophique ou esthétique, arrivent à un constat commun : le réel est « idiot », non pas au sens d’imbécile, mais en son sens premier c’est-à-dire « singulier, sans reflets ni doubles » (Rosset). Pour vérifier cette hypothèse nous procéderons d’abord par la construction d’un cadre théorique réalisé à partir de la définition rossetienne du réel. Ce cadre nous permettra de problématiser à la fois l’utilisation du zoom, la construction narrative, ainsi que les jeux temporels propres aux …

  6. 6.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    2024

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    Ce texte étudiera l’ontologie de Clément Rosset, dans le but de montrer comment ladite ontologie aboutit à un fondement éthique : le réel, la vérité, est préférable à l’illusion. Nous devrons d’abord situer son ontologie face à son miroir, celle de l’ontologie traditionnelle. Nous montrerons comment Rosset, avec son réalisme, se distingue en tout point de l’ontologie classique, qui place le logos au centre de l’être. Plus encore, son ontologie alogon, c’est-à-dire sans logos et conséquemment sans essences, propose un renversement ontologique radical. Nous verrons que le monde du sens et de la raison résulte non pas d’un ordre inhérent à l’être, mais d’une invention, d’un double, que crée l’humain pour se parer de l’insignifiance et du tragique. Après l’intervention du double, l’humain se trompe …

  7. 7.

    Lavoie, André et Gravel, Jean-Philippe

    Livres

    Article publié dans Ciné-Bulles (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 2, 2002

    Année de diffusion : 2010

  8. 8.

    Farah, Alain

    Mym et moi

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 300, 2013

    Année de diffusion : 2013

  9. 9.

    Article publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 67, Numéro 2, 2011

    Année de diffusion : 2011

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    La philosophie ne correspond pas seulement à un travail de déchiffrement du monde. D'une telle démarche les scientifiques s'acquittent avec succès. Aussi n'est-ce pas un hasard, si tous ceux qui consacrent du temps à la réflexion philosophique lui reconnaissent une ambition qui dépasse celle consistant seulement à faire progresser la connaissance. Il n'y a de philosophie que parce qu'il y a du « jeu » dans l'Être. Autrement dit, il y est toujours question d'une certaine liberté et d'un certain écart. On peut ainsi se demander si le rôle du philosophe n'est pas avant tout d'être un « témoin ».