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  1. 41.

    Article publié dans Revue internationale de l'économie sociale (savante, fonds Érudit)

    Numéro 334, 2014

    Année de diffusion : 2014

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    Dans le sillage d'une image médiatique de communautés de bricolage high-tech, « fab labs » et « makerspaces » sont fréquemment regardés par le prisme de l'innovation. Cet article propose de montrer qu'une telle vision, plutôt technico-économique, est insuffisante et qu'il est possible de les aborder avec un autre regard, plus attentif à leurs potentialités sociopolitiques. Ces lieux ouverts, qui permettent d'accéder à des capacités de fabrication à partir d'équipements sophistiqués, souvent numériques, paraissent en effet pouvoir incarner des courants de réflexion cherchant des voies d'émancipation avec les développements technologiques. « Fab labs » et « makerspaces » méritent donc d'être analysés, notamment sous l'angle des capacités qui semblent redistribuées, des formes de remise en cause de l'ordre industriel qu'ils tendent à porter et des dynamiques qui peuvent être favorables au développement de cette nouvelle forme d'ateliers.

  2. 42.

    Article publié dans Moebius (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 49, 1991

    Année de diffusion : 2010

  3. 44.

    Article publié dans Rabaska (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, 2011

    Année de diffusion : 2011

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    La pratique du terrain ethnologique de Carmen Roy en Saskatchewan à la fin des années soixante reste méconnue. Elle n'en reste pas moins unique dans les annales de l'ethnologie au Canada français et pose concrètement sur le terrain les limites d'une discipline dont les fondements renvoient à l'idéologie de la survivance française en Amérique du Nord et à « l'école de [la] tradition véridique ». L'expérience de Carmen Roy est d'autant plus intéressante qu'elle relève d'un échec tenu secret et que l'ethnologue se trouve dans l'incapacité de l'expliquer. Dans le cadre de cet article, nous proposerons de discuter et de situer cet échec dans le contexte du développement de l'ethnologie au Québec et au Canada français.

  4. 45.

    Article publié dans Revue de l'Université de Moncton (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 1, 2005

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméCet article rend compte d'une recherche engagée depuis plus d'un an en collaboration avec d'autres disciplines sur la mise en mots de l'habitat populaire au travers d'une enquête de terrain effectuée dans la ville de Rennes (France). Dans une zone réputée gallèse, certaines des rues de cette ville de Bretagne ont une signalétique bilingue (français / breton celtique). Nous analyserons les discours sur les corrélations entre mémoire urbaine (le discours sur l'entité urbaine) et sociolinguistique (le discours sur à la fois la stratification sociolinguistique et à la fois la territorialisation, voire la mobilité linguistique) autour de trois axes de questionnement : 1. la signalétique bi ou plurilingue et la discrimination des espaces, 2. l'affichage de langues (notamment via les odonymes) et les traces d'une mémoire sociolinguistique et 3. l'aménagement linguistique des espaces urbains (imposition, ou reproduction ou validation ou dénégation d'une mémoire sociolinguistique et urbaine) et le dirigisme glottopolitique.

  5. 46.

    Article publié dans Revue de l'Université de Moncton (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 1, 2005

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméLe breton est devenu une langue urbaine. Son avenir ne semble avoir de sens que si son développement est porté par les villes bretonnes. Deux modèles spécifiques ont été créés dans cet esprit : le Comité de l'Identité Bretonne en Haute-Bretagne, et l'autre en Basse-Bretagne, concernant le modèle de politique de ville mis en place par la ville de Lorient. La double démarche établie pour ce dernier, visant à la mise en place d'un jalonnement directionnel bilingue et le développement d'une signalisation bilingue des bâtiments a en vue un développement du bilinguisme. Quand une signalétique symbolique émane du premier modèle, une signalétique systématique découle du second. En s'appuyant, à titre d'exemple, sur le premier modèle, nous observerons comment le second modèle, centre de notre réflexion, procède de toutes les façons d'une volonté de valorisation culturelle par le moyen de l'affichage urbain. Les noms de lieux font partie de ce processus et deviennent pour les acteurs politiques de cette urbanité langagière un moyen qui leur permettra de développer la culture, l'identité, etc. La confrontation de la demande sociale du pays de Lorient liée à cet affichage massif, à l'application réelle sur le terrain permettra de cerner les enjeux identitaires tout d'abord, et économiques ensuite, par le biais d'une enquête publiée dans le journal Ouest-France, et par le biais d'entretiens semi-directifs effectués auprès d'acteurs locaux. Nous observerons ainsi la conceptualisation politique et les pratiques de terrain pour faire un état des lieux de la situation bretonne.

  6. 47.

    Article publié dans Reflets (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 1, 2021

    Année de diffusion : 2021

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    L'article se propose de dresser un panorama des enjeux contemporains qui traversent le travail social. S'intéressant depuis plusieurs années aux évolutions du travail social, notamment dans un contexte international francophone, l'auteure illustre son propos à partir de terrains d'enquêtes diversifiés qu'elle a pu conduire. Il s'agit dès lors de mettre au jour comment les transformations s'opèrent au regard de différentes scènes caractérisées par leurs propres logiques. Le croisement de trois mondes sociaux du travail social sera ainsi exploré : la formation, les milieux de pratiques professionnelles, le monde gestionnaire et managérial des organisations.

    Mots-clés : Travail social, formation, intervention sociale, gestion, Social work, training, social intervention, management

  7. 48.

    Article publié dans Enfances, Familles, Générations (savante, fonds Érudit)

    Numéro 19, 2013

    Année de diffusion : 2014

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    L'article apporte une contribution à l'analyse des processus de mobilité de formation et d'ancrage des étudiants dans les villes universitaires, dans la région Bretagne. À partir d'une méthodologie quantitative, nous réinterrogeons, d'une part, l'hypothèse selon laquelle les étudiants seraient de plus en plus mobiles et, d'autre part, nous nous intéressons à leurs ancrages dans la ville universitaire (pratiques résidentielles et de la ville elle-même). Notre population de référence est celle d'étudiants d'IUT (institut universitaire de technologie), de licence (L1, L2 et L3) et de master (M1 et M2) inscrits dans une université bretonne.

    Mots-clés : Étudiant, mobilité, pratique spatiale, décohabitation, enseignement supérieur en Bretagne, Student, mobility, spatial practice, living apart, Higher Education in Brittany

  8. 49.

    Article publié dans Nouvelles perspectives en sciences sociales (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 2, 2018

    Année de diffusion : 2018

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    Cette contribution s'intéresse au double processus de mise en tourisme et en patrimoine des centres-villes « historiques », de même qu'à la coprésence des individus les habitant (de façon permanente ou temporaire), soit les résidents permanents et les touristes. Cette double entrée par le tourisme et par le patrimoine amène à nous interroger tout particulièrement sur les rapports à l'espace et au temps. Si la dimension spatiale des rapports sociaux que nous appréhendons demeure relativement constante, soit le centre d'une ville patrimonialisée et mise en tourisme, ce sont trois dimensions temporelles qui seront abordées comme autant d'angles d'analyse. Seront donc considérés le temps du quotidien (et du hors-quotidien (Équipe MIT, 2002)), le temps des saisons et le temps des « mémoires patrimoniales » (Morisset, 2009). Notre propos s'appuie, pour partie, sur un travail d'enquête mené dans les petites villes françaises de Sarlat (Dordogne) et Dinan (Côtes-d'Armor).

    Mots-clés : Patrimonialisation, mise en tourisme, espace-temps, temporalité, coprésence, Heritage-Making, Tourism Development, Space-Time, Temporality, Co-Presence

  9. 50.

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 3, 2005

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméDans la société capitaliste de la seconde modernité, la notion de frontière est brisée par le processus de mondialisation. Ce dernier a donné naissance à son antidote : le mouvement alter-mondialiste. Parmi les couches sociales qui s'inscrivent dans ce mouvement, les paysans occupent une place importante. Or ces derniers, du fait de leur situation de producteurs et de transformateurs de la nature, sont forcément d'un pays, d'une région, d'un lieu, c'est-à-dire ancrés territorialement. En ce sens, la paysannerie contemporaine constitue, par sa position éminente de médiatrice du métabolisme entre les sociétés et la biosphère, un élément de contre-pouvoir de la mondialisation en cours. Cet article analyse comment des paysans situés à l'intérieur de l'espace européen participent, en s'inscrivant dans le mouvement altermondialiste, à l'invention d'une nouvelle culture. Cette dernière s'appuie sur des initiatives reliant le particulier et l'universel et, en ce sens, elle réinterroge la notion de frontière sur le terrain de l'anthropologie.

    Mots-clés : Deléage, paysan contemporain, altermondialisation, frontière, agriculture durable, Deléage, contemporary peasant, alterglobalization, boundary, sustainable agriculture, Deléage, campesinado contemporáneo, altermundialización, frontera, agricultura sostenible