Abstracts
Résumé
Jusqu'à la publication des travaux d'Alan MacNeil et de Rusty Bitterman, l'agriculture des Maritimes a eu mauvaise réputation. Presque rien n'a été publié récemment concernant l'agriculture du Nouveau-Brunswick pour examiner la véracité de cette image. Ce texte examine l'agriculture pratiquée par une communauté francophone du nord-ouest du Nouveau-Brunswick en 1860. La majorité des fermes de cette région produisaient des quantités largement supérieures à celles requises pour la subsistance. Les surplus étaient inégalement répartis, mais certains fermiers pratiquaient visiblement une agriculture commerciale. Finalement, l'agriculture de la vallée de la rivière Saint-Jean se compare favorablement à celle de l'Ontario, du Québec, de la Nouvelle-Angleterre, et avec celle des régions les plus productives de la Nouvelle-Ecosse à la même époque. Seules les fermes de l'Ouest américain semblent avoir été plus productives.
Abstract
Maritime agriculture has had a poor reputation until the publication of Alan McNeiland Rusty Bitterman s work on Nova Scotia. Hardly anything has been published recently on New Brunswick agriculture. This text focuses on a francophone farming community in northwestern New Brunswick in 1860. The majority of the farmers in this community were producing quantities significantly larger than those required for mere subsistance. Surplus were also unevenly distributed, and some farmers were resolutely engaged in commercial agriculture. Finally, the St John valley agriculture compared favorably with the one of Ontario, Quebec, New England, and the most productive townships of Nova Scotia in the same period.Only farmers in the western United States seem to have been more productive.